Cordes-cosmiques
Essai de théorie unitaire basée sur l'étude des algèbres déformées

Pour les lecteurs anglo- ou américanophones... Good to know... 

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 Les physiciens visent depuis le début du vingtième siècle à réunir en un tout cohérent les visions relativistes d'A. Einstein et les concepts quantiques de Louis de Broglie. Dis sur un ton humoristique : les tentatives visant à quantifier la relativité ou à relativiser l'approche quantique ne manquent pas ; les écoles non plus.

De manière un peu caricaturale, la question posée est de savoir si les particules de la physique quantique "roulent" sur le tapis (en mousse) déformable déposé dans la salle par Einstein (voir la page dédiée au mollusque d'Einstein) ou si elles sont des déformations codées de ce tapis. 

Bien que posée avec un peu de légèreté, la question contient l'essence de deux courants de pensée radicalement différents. La manière de répondre détermine en effet des visions mathématiques disjointes et porte donc en elle le germe des développements rationnels qui lui sont données. La croyance initiale (la particule roule sur le tapis - ou bien elle est une déformation codée de ce tapis) a le même effet qu'un coup aux échecs : elle implique la série des coups suivants qui vont se succéder dans une logique implacable et difficilement contestable.

Mon cœur et ma logique penchent vers l'hypothèse selon laquelle les particules sont des déformations codées du tapis et non pas des entités surajoutées au tapis. J'adhère en ce sens plus à une approche algébrique apparemment en contradiction avec celle, plus mécaniste et plus communément faite de penser que les particules sont des "objets" roulant sur le tapis. 

Une des plus anciennes approches visant à identifier des particules avec des déformations du tapis consiste à croire que la géométrie des espaces vides est celle de Minkowski en dimension 4  et à penser ensuite que les petites variations (petites en intensité, mais comment mesure-t-on l'intensité de la représentation matricielle d'un tenseur?) du tenseur métrique initial représentent des perturbations qui pourront être identifiées avec quelque famille de particules. Je ne connais pas bien les développements de cette manière de penser mais j'imagine facilement la série de questions qu'elle soulève : "Est-ce qu'une particule possède une frontière topographique? Laquelle? Comment est-il possible de la déterminer, de la caractériser, etc?"

Parmi les écoles actuelles (toutes tendances et croyances confondues) il convient sans aucun doute de citer les groupes centrés sur les théories des cordes, ceux travaillant au développement de la gravitation quantique basée sur les boucles (the Loop Quantum gravity), ceux qui travaillent sur les théories de jauge, ceux qui privilégient l'étude de la topologie algébrique (ou de l'algèbre topologique) en y incluant les adeptes de la géométrie dite non-commutative, ceux basés sur une vision holographique de l'univers et -sans que la liste soit pour autant exhaustive- ceux qui travaillent sur l'étude des projections des déformations des surfaces.

La théorie exploratoire que je présente sur ce site se range dans l'ensemble des théories étudiant les algèbres déformées. Ce site tente de mêler harmonieusement explications pédagogiques et développements théoriques plus sophistiqués. Il ne prétend pas assainer une vérité certaine mais susciter l'intérêt pour ce délicat sujet qu'est la physique mathématique. 

Bonne lecture

Note personnelle

J'adhère aux idées contenues dans la déclaration universelle des droits de l'homme.

Lien externe vers le site de l'ONU et la déclaration