Cosmologie
Comment notre univers est-il organisé?

Retour vers : Les fondations de ma théorie 

Pour aller plus loin : Les Céphéides

 L'étude de la cosmologie, c'est d'abord et avant tout la recherche de l'existence d'un ordre sous-jacent aux phénomènes observables dans l'univers. La discipline ne se réduit donc pas à la seule exploration d'espaces quasiment infinis. 

Les amateurs d'astronomie ont depuis longtemps remarqué, ici et là, à l'occasion de lectures, que les télescopes livrent la vision de filaments plus ou moins denses reliant les galaxies ou les amas de galaxies entre elles. 

La question se pose aujourd'hui le plus sérieusement du monde de savoir si cette structure macroscopique en réseau correspond ou non à une structure géométrique fine sous-jacente à l'échelle de Planck ?

Des chercheurs n'ont pas hésité à tester cette hypothèse comme en témoigne un article paru en 2014 (voir ci-dessous). Malheureusement pour les amateurs de sensations fortes, les principes de base sur lesquels cet article se base sont discutables (il a été fait le choix d'une vitesse de propagation énergie dépendante) et le résultat semble négatif puisque la maille la plus petite prédite par cette approche, si elle existe, est plus petite que la longueur de Planck, donc inobservable. ...

Astrophysical constraints on Planck scale dissipative phenomena 

Stefano Liberati and Luca Maccione

Phys. Rev. Lett. 112, 151301 - Published 14 April 2014

The emergence of a classical space-time from any quantum gravity model is still a subtle and only partially understood issue. If indeed space-time is arising as some sort of large scale condensate of more fundamental objects, then it is natural to expect that matter, being a collective excitation of the space-time constituents, will present modified kinematics at sufficiently high energies. We consider here the phenomenology of the dissipative effects necessarily arising in such a picture. Adopting dissipative hydrodynamics as a general framework for the description of the energy exchange between collective excitations and the space-time fundamental degrees of freedom, we discuss how rates of energy loss for elementary particles can be derived from dispersion relations and used to provide strong constraints on the base of current astrophysical observations of high-energy particles.