Cordes cosmiques
Un lien entre la notion de corde élastique et celle de fluide parfait

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Pour aller plus loin : La constante cosmologique

Cordes cosmiques

La nature exacte des espaces intersidéraux reste l'objet d'une littérature abondante, qu'elle soit d'ordre ésotérique, spéculatif ou scientifique. L'enjeu est de taille puisque ces régions de l'univers sont censées contenir la quasi-totalité des énergies présentes (matière visible, matière sombre pour l'heure invisible et énergie sombre).

Le challenge prend des proportions surhumaines puisque toutes les tentatives récentes destinées à identifier par exemple la nature de la matière sombre ont échoué. Est-elle faite de particules : neutralinos, neutrinos stériles, axions, etc. ou non? La réponse reste inconnue à ce jour. Les discussions vont bon train sur certains forums (ex : Backreaction) et les théoriciens se battent pour savoir quel crédit donner aux variantes modifiant la théorie de Newton (MOND). 

La théorie que je tente de promouvoir n'a pas non plus de réponse toute faite à la question initialement posée ("De la nature des espaces vides") mais elle tente d'apporter quelques éléments de réflexion par touches successives.

Certains d'entre eux sont connus depuis longtemps de celles et ceux qui suivent silencieusement ma progression. Ils concernent mon essai démontrant en quoi les notions de corde élastique en extension (resp. en contraction) et de fluide parfait peuvent être connectées via les mathématiques. 

 Bien que le principe cosmologique constitue un élément primitif dans l'étude de la cosmologie moderne (depuis le début du 20ème siècle), il n'est pas inébranlable. A certaines échelles, l'isotropie n'est qu'apparente en ce sens que la structure primordiale et majoritaire dans l'univers semble être la corde matérielle en élongation (cf. le réseau filaire de la répartition de galaxies et d'amas de galaxies et l'expansion de l'univers) et connectée par des nœuds avec ses congénères (amas de galaxies). De sorte que la répartition de la matière visible dans l'univers n'est pas réellement et totalement homogène. Il existe d'immenses bulles d'un vide quasi-absolu dans lesquelles ou à la périphérie desquelles s'étendent des filaments galactiques. Si cette représentation de l'univers est acceptée, le fond de radiations cosmiques peut s'interpréter de deux façons : comme la signature d'une activité de la matière galactique ou comme signature de l'activité moyenne des zones vides (les « voids » anglo-saxons). L'isotropie de ce bruit de fond fait intuitivement pencher l'interprétation vers cette seconde éventualité. Cette intuition ressort renforcée de la récente mise en évidence de l'existence d'ondes gravitationnelles (voir Ondes gravitationnelles).

Page remise à jour le 24 décembre 2017.