La théorie de la question (E)
Ou comment diviser des produits tensoriels déformés?

© Thierry PERIAT : Textes, images et idées.

Les idées initiales de ma théorie sont enracinées dans une série de rencontres fortuites, improbables et extraordinaires remontant au début des années soixante-dix (1970) illustrant à l’envi un thème très en vogue à l’époque où elles ont eu lieu –i.e. : le surréalisme- mais que la rigueur normative de la rationalité m’interdit de raconter dans des lignes dédiées à leur justification vis-à-vis d’un public scientifique.

Un des points de départ de la lente et longue progression suivie au cours des années passées est la démonstration de l’existence d’une densité volumique de force dans un espace-temps classique au sein duquel existe un champ électromagnétique obéissant aux lois de Maxwell caractérisant les volumes réputés vides (absence de charge électrique et absence de masse).

Qu’il existe des courants neutres dans ces espaces vides n’est aujourd’hui plus une nouveauté. Les ondes électromagnétiques (EM), leur existence, leur vitesse de propagation dans le vide ont été actées au sein du travail colossal et fondateur de J. C. Maxwell (fin du 19ème siècle). Les particules neutres (exemple les neutrons) circulant dans ce type d’environnement (espaces réputés vides) ont quant à elles été détectées au cours du 20ème siècle. En ce sens, l’information contenue dans ma démonstration initiale est cohérente avec une réalité physique connue et, inversement, cette réalité entérine en quelque sorte la validité de la démonstration. L’histoire aurait donc pu s’arrêter là.

J’en ai décidé autrement aux motifs suivants que :
(i) A l’époque de l’énoncé initial de cette démonstration (le début des années quatre-vingt), bien que le mécanisme de Higgs (mécanisme expliquant la masse des particules) ait été connu, la recherche des masses des particules et du boson de Higgs lui-même suscitaient encore un vif intérêt ;

(ii) La démonstration, in extenso :
(a) L’outil mathématique utilisé pour parvenir à la formule explicitant la densité volumique de force et
(b) Les conditions physiques dans lesquelles elle est menée,

contient implicitement plusieurs potentialités de généralisation, par exemple :
(a) Le produit vectoriel peut être déformé ;
(b) Les espaces physiques ne sont pas nécessairement vides ;

laissant augurer la possibilité d’extrapoler le premier essai.

(iii) Il est possible de retrouver par une démarche assez simple les liens naturels existants entre la notion de corde matérielle élastique (en élongation ou en contraction) et l’équation d’état présumée du vide.

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