La théorie de la question (E)
Ou comment diviser des produits tensoriels déformés?

© Thierry PERIAT : Textes, images et idées.

Un des points de départ de la lente et longue progression suivie au cours des années passées (1974-2018) est la démonstration de l’existence d’une densité volumique de force dans un espace-temps classique au sein duquel existe un champ électromagnétique (EM) obéissant aux seules lois de Maxwell caractérisant les volumes réputés vides (absence de charge électrique et absence de masse). Je vous invite à en découvrir la teneur dans un des chapitres de mon livre consacré à exposer ma compréhension des régions vides de l’univers (plan du livre – 140-0).

La démonstration y figurant contient les germes des idées qui m’ont poussé à approfondir et généraliser la notion de produit vectoriel. En effet, à côté des lois de Maxwell, le traitement mathématique qui a été appliqué aux produits vectoriels apparaissant dans ces lois est bien l’unique raison pouvant expliquer et permettre de comprendre que la densité volumique de force résultant de ce traitement contient une force de polarisation EM et une force dont la nature n’est pas évidente à reconnaître et interpréter.

Qu’il existe des courants neutres dans ces espaces vides n’est plus aujourd’hui une nouveauté. Les ondes électromagnétiques (EM), leur existence, leur vitesse de propagation dans le vide ont été actées au sein du travail colossal et fondateur de J. C. Maxwell (fin du 19ème siècle). Les particules neutres (exemple les neutrons) circulant dans ce type d’environnement (espaces réputés vides) ont quant à elles été détectées au cours du 20ème siècle. Les courants neutres ont été prédits par Abdus Salam, Sheldon Glashow et Steven Witten en 1968-1973. En ce sens, l’information contenue dans ma démonstration initiale est cohérente avec une réalité théorique et physique déjà connue et, inversement, cette réalité entérine en quelque sorte la validité de la démonstration. L’histoire aurait donc pu s’arrêter là.

J’en ai cependant décidé autrement aux motifs suivants que :

1)       A l’époque de l’énoncé initial de cette démonstration (le début des années quatre-vingt), bien que le mécanisme de Higgs (mécanisme expliquant la masse des particules) ait été connu, la recherche des masses des particules et du boson de Higgs lui-même suscitaient encore un vif intérêt (La masse des bosons Z n’a effectivement été connue qu’en 1983).

2)       La démonstration initiale contient implicitement plusieurs potentialités de généralisation. Par exemple :

·      Le produit vectoriel peut être déformé (voir sur ce site la page dédiée à l’explication de la manière dont je comprends ce concept de déformation).

·      Les espaces physiques ne sont pas nécessairement vides et leur géométrie peut être déformée par la présence de matière (voir l’œuvre d’A. Einstein).

3)       Il est possible de retrouver par une démarche assez simple les liens naturels existants entre la notion de corde matérielle élastique (en élongation ou en contraction) et l’équation d’état présumée du vide (voir mon livre).

© Thierry PERIAT, 05 octobre 2018.