Le coin des idées un peu folles
mais finalement : pas tant que ça! 

Photo personnelle - Thierry PERIAT - cristaux de neige.

1. Le livre qui débutait ma quête 

Le document : 059-5, v4 30 janvier 2015, 121 pages en français, est consultable sur demande. Les fans de mes sites successifs y retrouveront mes calculs sur les cordes élastiques, mes premières tentatives sur une explication de l'origine des neutrinos comme étant le résultat de fluctuations quantiques du type Lamb et Retherford et plein d'autres idées un peu folles au moment où je les ai énoncé la première fois.... mais peut-être pas tant que celà! 

2. La théorie de la question (E) aujourd'hui

Les physiciens visent depuis le début du vingtième siècle à réunir en un tout cohérent les visions relativistes d' Albert Einstein et les concepts quantiques de Louis de Broglie, Planck et beaucoup d'autres. Dis sur un ton humoristique : les tentatives visant à quantifier la relativité ou à relativiser l'approche quantique ne manquent pas ; les écoles non plus. Le challenge reste entier. 

Ma vision se définit actuellement par la suite logique suivante (08 février 2018) : 

à venir : le document en français, ISBN 978-2-36923-126-4 : " La logique interne de la théorie de la question (E)" reprenant un ancien travail intitulé "Heisenberg revisité".

1°) Préservation de l'incertitude fondamentale "énergie-temps" appliquée à la loi du mouvement dite de Lorentz - Einstein (voir aussi la page La Loi de Lorentz Einstein-01) ; 

L'application de la méthode extrinsèque aux produits tensoriels déformés à la loi de Lorentz-Einstein trouve un débouché inattendu en physqiue fondamentale grâce au principe d'incertitude énoncé par W. Heisenberg appliqué à la paire "énergie-temps".

La réalité de ce principe reste l'objet de débats intenses au sein des équipes de chercheurs. Pour autant certains affirment qu'il s'applique physiquement lorsque des particules doivent franchir des barrières énergétiques par effet tunnel. 

2°) Les solutions de la théorie de la relativité (A. Einstein). La préservation des éléments de longueurs (les fameux ds2) qui sont en réalité les solutions de la théorie de la relativité d'A. Einstein - ce que démontre très bien A. Lichnerowicz à la fin de son ouvrage de 1955- (Les théories de l'électromagnétisme et de la gravitation) découle automatiquement de l'application des travaux d'E.B. Christoffel sur les formes différentielles d'ordre deux à la préservation de l'incertitude (énergie - temps). 

Le travail d'E. Cartan (1922) assure alors la jonction vers la théorie d'A. Einstein (voir la page 1922 - Confrontation Einstein-Cartan)

Ce fait permet de concevoir la théorie de la relativité générale (avec constante cosmologique possible) comme une conséquence du principe d'incertitude d'Heisenberg.

3°) Décomposition du terme gravitationnel apparaissant dans l'énoncé de la loi de Lorentz-Einstein 

Cette étude a énormément de conséquences : existence de champs électromagnétiques spécifiques à ma théorie, liens assez évidents avec des moments angulaires déformés, possibilité de champs électromagnétiques équivalents à des modifications infinitésimales de la géométrie (voir sur researchgate.net) et reliables à la matrice gamma deux de Dirac (diagonale d'en bas à gauche à en haut à droite - utile dans l'étude des isolants topologiques), etc. 

Illustration : pour celles et ceux qui ont suivi la progression de ce site revoir en attendant le document (ISBN 978-2-36923-031-1, 11 février 2016 : le formalisme des champs électromagnétiques résultant de l'analyse spécifique à mon analyse).

Page mise à jour le 08 février 2018

Pour aller plus loin :  Algèbres topologiques